Depuis plus d’un demi-siècle, le gouvernement politique du Togo, dirigé par la famille Gnassingbé, est loin d’être une administration ordinaire pour le bien-être des citoyens. Nous avons affaire à un régime autoritaire qui ne semble pas intéressé par l’amélioration du bien-être des Togolais. Les actes du temps du père Éyadéma ou du fils Faure ne peuvent pas justifier le contraire.
À l’instar d’un dirigeant qui déteste la démocratie et rêve de son maintien éternel au pouvoir, Faure Gnassingbé s’érige en dictateur, recourt à la force brute et considère les opposants comme des ennemis à abattre.
Dans ce contexte, la fête traditionnelle des Évalas a été l’occasion pour le président de jouir d’une nouvelle manifestation de son pouvoir absolu, entouré de corrompus et dévoyés de toutes ethnies.
Pourtant, malgré les millions de Togolais qui souffrent de la misère et ont des difficultés à se loger ou à s’alimenter convenablement, Faure Gnassingbé passe inutiles et extravagantes dépenses. Le journal "Liberté" a récemment dénoncé le comportement irresponsable du dictateur togolais.
En parallèle, plusieurs dizaines de prisonniers politiques ont été enfermés pendant plusieurs années, dont les plus emblématiques sont Kpatcha Gnassingbé, Jean-Paul Omolou et Marguérite Gnakadé. Ces dernières sont traitées de manière inhumaine et accusées sans preuve.
Dans ce contexte, il est question de savoir si les prisonniers politiques togolais sont livrés à leur sort parce qu’ils ont dénoncé la gouvernance du régime et réclament un changement au sommet de l’État.

Leave a Reply