Category: Actualité

  • Actualité : Top 5 des pays les plus heureux en Afrique en 2026

    Actualité : Top 5 des pays les plus heureux en Afrique en 2026

    Le World Happiness Report 2026 a révélé son classement annuel du bien-être subjectif dans plus de 150 pays. En Afrique, l’Île Maurice (73e place mondiale avec un score de 5,939 sur 10), la Libye (81e place mondiale avec 5,731 points), l’Algérie (83e place mondiale avec 5,714 points), le Mozambique (93e mondiale avec 5,336 points) et le Gabon (96e mondiale avec 5,167 points) sont les pays les plus heureux. Le Togo se classe 25e sur le plan régional africain et 131e au niveau mondial.

  • CEDEAO : Lomé accueille la deuxième réunion de Zone 2026 du système d’assurance Carte brune

    CEDEAO : Lomé accueille la deuxième réunion de Zone 2026 du système d’assurance Carte brune

    Depuis le lundi 3 août 2026, la capitale togolaise héberge les travaux de la deuxième réunion de Zone 2026 des acteurs du Système d’assurance Carte Brune de la CEDEAO. Durant quatre jours, les représentants des Bureaux Nationaux et les professionnels du secteur de l’assurance se sont réunis pour poser les jalons d’une transformation numérique majeure dans la gestion des sinistres routiers transfrontaliers. La Carte brune d’assurance CEDEAO est un certificat obligatoire d’assurance automobile établi en mai 1982 par un protocole des chefs d’État de la CEDEAO, qui étend la garantie de responsabilité civile aux automobilistes voyageant dans les pays membres de la Communauté et assure une indemnisation rapide des victimes d’accidents causés par des conducteurs non-résidents. Au cœur des échanges de cette session de quatre jours : la modernisation et la dématérialisation des circuits de traitement des réclamations, avec pour objectif d’apporter des solutions concrètes aux défis récurrents liés au traitement des accidents de la circulation survenant hors des frontières nationales.

  • BCEAO : Les Togolais étrangers peuvent désormais ouvrir des comptes en francs CFA

    BCEAO : Les Togolais étrangers peuvent désormais ouvrir des comptes en francs CFA

    La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) met en place une réforme majeure du système financier régional. Dans un communiqué publié le 13 mars 2026 à Dakar, l’institution autorise désormais les ressortissants des États de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) vivant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de l’Union. Jusqu’ici, le accès des non-résidents aux comptes en monnaie locale était soumis à des procédures spécifiques et souvent contraignantes. Désormais, la BCEAO instaure un principe d’égalité de traitement : toute demande d’ouverture de compte en FCFA par un ressortissant de l’UEMOA sera traitée comme celle d’un résident.

  • Afrique du Sud : Situation des Togolais dans les violences xénophobes

    Afrique du Sud : Situation des Togolais dans les violences xénophobes

    L’Afrique du Sud est à nouveau touchée par des violences xénophobes, avec des manifestations anti-étrangers éclatant dans différentes villes, notamment Pretoria et Johannesburg. Les protestataires accusent les ressortissants étrangers d’être responsables du chômage, de la criminalité et de la pression sur les services publics. Le Nigeria a déjà pris des mesures : le ministère nigérian des Affaires étrangères annonce l’évacuation volontaire de ses citoyens. Au moins 130 Nigérians se sont inscrits pour être rapatriés. Pour l’instant, le Togo n’a pas pris de position officielle sur la situation. Le ministre togolais des Affaires étrangères est actuellement engagé dans une campagne pour modifier la carte du monde qui montre enfin la vraie taille de l’Afrique. Malgré le silence de Lomé, les autorités sud-africaines se sont engagées à réprimer la violence et à maintenir l’ordre.

  • ONU reconnait la traite des esclaves comme crime contre l’humanité : le Togo vote en faveur

    ONU reconnait la traite des esclaves comme crime contre l’humanité : le Togo vote en faveur

    L’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution proclamant la traite des esclaves africains comme le crime le plus grave contre l’humanité. Le vote s’est déroulé à l’unanimité de 123 voix, dont celle du Togo, avec trois votes contre (États-Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions (dont le Royaume-Uni et les États membres de l’Union européenne). Cette décision marque un pas décisif dans la lutte pour la reconnaissance et la justice réparatrice. Pour le Togo, pays dont l’histoire est intimement liée à la traite négrière, notamment à travers les comptoirs de Ouidah et Agbodrafo, anciens points d’embarquement vers les Amériques, cette reconnaissance résonne avec force.

    Le texte n’est pas contraignant, mais il ouvre la voie à des actions concrètes en matière de réparations. Pour le Togo, ce vote symbolise une victoire diplomatique et morale, car il ouvre les portes à des discussions plus concrètes sur les compensations financières, la restitution d’œuvres d’art et la reconnaissance des crimes commis.

  • CAN augmente à 28 équipes : quels enjeux pour le Togo?

    CAN augmente à 28 équipes : quels enjeux pour le Togo?

    Il y a une révolution dans le football africain. À partir de l’édition 2028, la Coupe d’Afrique des nations (CAN) ne ressemblera plus à ce qu’elle était. Le tournoi s’élargit à 28 nations et change son rythme bisannuel pour adopter le modèle mondial du cycle quadriennal. Cette décision a été annoncée par le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, qui divise déjà les observateurs et les fédérations.

    Pour le Togo, cette réforme majeure intervient à un moment clé. Les Éperviers, actuellement en pleine reconstruction sous la direction de l’entraîneur Patrice Neveu, devront désormais composer avec un calendrier international profondément modifié.

    L’élargissement à 28 équipes offre théoriquement davantage d’opportunités aux nations émergentes pour se qualifier. Le Togo, qui n’a plus participé à une phase finale de la CAN depuis 2017 (au Gabon), peut trouver une opportunité. Cependant, le passage au cycle quadriennal réduit considérablement le nombre de rendez-vous internationaux majeurs. Une qualification manquée aura désormais des conséquences plus lourdes, avec une attente de quatre ans avant la prochaine édition.

    Cette décision divise : entre opportunités et inquiétudes. Si la CAF veut « désengorger un calendrier international au bord de l’asphyxie » et donner à la compétition une dimension de « solennité » comparable à l’Euro ou à la Coupe du monde, elle suscite des réactions contrastées.

    Du côté des clubs européens, souvent en conflit avec les fédérations pour libérer leurs stars en plein milieu de saison, cela est une victoire majeure. La pression sur les joueurs sera moindre, et les cycles de préparation plus longs. En revanche, les petites fédérations, dont celle du Togo, pourraient souffrir de cette réforme. Pour beaucoup, les recettes générées par la CAN tous les deux ans étaient un poumon financier vital. Espacer les éditions pourrait fragiliser les structures locales qui dépendent de cette manne régulière.

    Sur le plan sportif, les sélectionneurs devront désormais construire des projets sur quatre ans, intégrant des sauts de générations plus brutaux. Là où la fréquence bisannuelle permettait une transition plus douce, le nouveau format exige une planification rigoureuse.

    Pour le Togo, qui mise sur la formation et l’intégration de jeunes talents pour reconstruire son équipe nationale, ce changement intervient dans un contexte déjà complexe. L’entraîneur Patrice Neveu, qui travaille à redonner des repères à un groupe en reconstruction, devra adapter sa stratégie à ce nouveau calendrier.

    Avec 28 équipes qualifiées dès 2028, les chances de voir le Togo retrouver la phase finale de la CAN augmentent théoriquement. Mais la concurrence reste rude, et la préparation devra être minutieuse.

  • Nouveau président CEDEAO : quels impacts pour le Togo ?

    Nouveau président CEDEAO : quels impacts pour le Togo ?

    Le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye est élu à la tête de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette nouvelle direction soulève une question cruciale : quels impacts pour le Togo ?
    Le pays togolais est un acteur clé de la stabilité régionale et a souvent joué le rôle de médiateur dans les crises ouest-africaines. Avec l’arrivée de ce nouveau président, le Togo pourrait trouver un partenaire de choix pour poursuivre ses efforts en faveur de la paix et de la stabilité.
    Le sommet de Lungi a été marqué par des engagements forts : la Déclaration d’engagement pour l’avenir de l’intégration régionale, l’Accord intergouvernemental (AIG) sur le projet de Gazoduc atlantique africain (AAGP), et la Déclaration présidentielle sur la promotion de la parité de genre. Ces initiatives pourraient bénéficier au Togo, notamment en matière d’infrastructures énergétiques et de coopération politique.
    Les défis à venir sont nombreux : lutte contre le terrorisme, transition énergétique, développement des infrastructures, dialogue avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) et promotion de la démocratie et des droits de l’homme.

  • Dangote annonce la production d’électricité de 20 000 mégawatts : quels effets sur le Togo dans la crise énergétique ?

    Dangote annonce la production d’électricité de 20 000 mégawatts : quels effets sur le Togo dans la crise énergétique ?

    Le magnat nigérian Aliko Dangote a révélé un projet ambitieux de production d’électricité de 20 000 mégawatts pour l’Afrique de l’Ouest. Bien que le calendrier reste inconnu, ce projet se profile dans un contexte de crise énergétique touchant également le Togo et ses voisins de la CEDEAO. Le groupe Dangote a indiqué qu’il va maintenant vers une production d’électricité de 20 000 mégawatts. Les besoins les plus urgents de l’Afrique restent l’énergie, les engrais et les intrants industriels, selon Dangote. Le Togo, voisin du Nigeria et membre intégrant du réseau électrique ouest-africain via le Système d’Échanges d’Énergie Électrique Ouest Africain (EEEOA), pourrait théoriquement bénéficier d’un surplus de production de 20 000 mégawatts au Nigeria, pays voisin, et d’interconnexions régionales existantes. Il reste à savoir si les infrastructures de transport transfrontalières seront suffisamment performantes.

  • Paix dans les Grands Lacs : Faure Gnassingbé annonce des avancées significatives

    Paix dans les Grands Lacs : Faure Gnassingbé annonce des avancées significatives

    Le Togo confirme son rôle de pivot diplomatique sur le continent en accueillant, ce lundi 8 juin 2026, la réunion semestrielle de la médiation africaine sur la crise dans l’Est de la RDC et la région des Grands Lacs. La rencontre présidée par Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union africaine, a acté des avancées significatives dans la structuration du processus de paix dans les Grands Lacs. Une architecture de médiation remise en ordre depuis janvier 2026, avec une coordination interne accrue entre le Bureau du Médiateur et les parties prenantes, des plans de travail adjustés et un plan d’action opérationnel élaboré sous quinze jours. Le but est d’accélérer la recherche de la paix dans les Grands Lacs en évitant la lenteur bureaucratique. Faure Gnassingbé a souligné que si le Médiateur ne démontre pas quelle peut être son utilité, il ne parviendra pas à des résultats.

  • L’ECO confirmé pour 2027 : le Togo dans la première vague en question

    L’ECO confirmé pour 2027 : le Togo dans la première vague en question

    À moins de dix-huit mois de l’échéance fixée, la CEDEAO maintient son objectif de lancer l’ECO en 2027. Les chefs d’État des 15 pays membres ont confirmé que le déploiement de la monnaie unique débuterait avec les États respectant les critères de convergence, sans mentionner ni la liste des premiers participants ni les modalités concrètes du lancement. La Côte d’Ivoire, membre de l’UEMOA, est au centre des discussions pour le projet ECO, qui peut entraîner des conséquences importantes pour le Togo. Les questions restent ouvertes quant à l’avenir du franc CFA et de la garantie de change offerte par le Trésor français.