Le Togo a récemment mis à jour sa Constitution en 2024, sans avoir respecté les normes constitutionnelles, selon une décision de la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le nouveau régime met fin à la présidence élective au suffrage universel et instaure un « Président du Conseil des ministres » qui concentre le pouvoir exécutif sans limite, ce qui a été qualifié de changement inconstitutionnel de gouvernement. Les opposants ont déposé plainte mais l’État togolais n’a pas présenté de défense, ce qui a conduit à un jugement par défaut.

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