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  • Togo : Sena Alipui appelle aux efforts unis des acteurs politiques pour répondre aux besoins des populations

    Togo : Sena Alipui appelle aux efforts unis des acteurs politiques pour répondre aux besoins des populations

    Au Togo, la réforme constitutionnelle continue de diviser la classe politique. Le nouveau premier vice-président de l’Union des forces de changement (UFC), Sena Alipui, a appelé à une union de tous les acteurs politiques autour des besoins des populations. Ce message est en contraste avec la logique de confrontation qui domine le débat politique togolais depuis le changement constitutionnel de 2024 et l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO fin janvier 2026, qui a ravivé la contestation. Sena Alipui estime que les divergences politiques peuvent nourrir le débat démocratique à condition qu’elles soient mises au service de l’intérêt général. Cet appel intervient alors que l’opposition et la société civile continuent de réclamer une transition et un retour à l’ordre constitutionnel.

  • Inondations à Lomé : l’APD dénonce l’échec des politiques publiques

    Inondations à Lomé : l’APD dénonce l’échec des politiques publiques

    Après les inondations de juin 2026, l’Alliance politique pour la démocratie (APD) déplore les insuffisances des politiques publiques en matière d’assainissement et de protection des populations. Elle appelle à une mobilisation populaire de l’ensemble des forces de l’opposition pour engager une véritable alternative politique au Togo.

  • Lettre ouverte aux Kabiyès : une controverse sur le pouvoir traditionnel au Togo

    Lettre ouverte aux Kabiyès : une controverse sur le pouvoir traditionnel au Togo

    Chers frères et sœurs Kabiyès, Je me permet d’adresse cette lettre non pas en tant que citoyen togolais, mais en tant qu’un de vous, bien que je sois originaire de Kadambara. J’ai raison de vous considérer comme mon peuple car la majorité de mes amis sont Kabiyès. J’appartenais à votre communauté parce que cette personne qui m’a rendu un service infiniment important, qu’un parent n’aurait pas pu le faire, est Kabiyè. J’appartenais également à votre communauté car certains de mes beaux-parents sont originaires de Kpario, une localité dont l’affaire fait l’objet de cette lettre. Enfin, j’appartenais à votre communauté parce que du sang Kabiyè coule dans mon sang. Ma mère est membre du clan Bʊgʊm, un clan Kabiyè ayant migré au pays Tem bien avant la colonisation. Sœurs et frères Kabiyès, certains de vos membres sont à l’origine d’une crise en jouant avec le feu. Grisés par la détention frauduleuse des armes de combat de la république, ils violaient les droits des non-Kabiyès du Togo, notamment les droits coutumiers des voisins Tem. C’est pour cette raison que j’examine l’affaire de Kpario à travers le prisme des relations entre ethnies. Reprenant l’article 143 de la Constitution de 1992 et l’article 88 de la récente Constitution du 6 mai 2024, il est écrit : «La République togolaise reconnaît la chefferie traditionnelle en tant que gardienne des us et coutumes». Elle ajoute : «La désignation et l’intronisation d’un chef traditionnel doivent respecter les coutumes locales ainsi que les lois en vigueur». Le canton de Kpario, surnommé Lamatessi, du nom d’une localité du pays Kabiyè, est un canton du pays Tem, sur le territoire du royaume de Kadambara. Jusqu’à nouvel ordre, celui qui peut protéger les us et coutumes Tem de Kpario ne peut être que Tem. En matière de désignation de chef traditionnel, les Tem ont la plus ancienne tradition au Togo puisque datant du XVIe siècle, alors que certaines chefferies togolaises sont nées pendant la colonisation. D’où vient donc que le ministère de l’Administration territoriale occupé par un frère Kabiyè cherche à imposer un Kabiyè contre de nombreux postulants légitimes Tem ? Sœurs et frères Kabiyès, vous avez aussi des us et coutumes que vous protégez jalousement et vous avez raison. Le gouvernement trouve cela légitime qu’il vous soutient chaque année dans l’organisation de la lutte des Evala. Pourquoi le Ministre de l’Administration territoriale trouve-t-il que les Tem ne sont pas autorisés à protéger eux aussi leurs us et coutumes par eux-mêmes ? Le monde a assez d’une Palestine aux effets horribles depuis 50 ans. Il n’a pas besoin d’une autre au Togo qui risquerait d’embraser toute l’Afrique.

  • Appel à la mobilisation générale contre le pouvoir togolais

    Appel à la mobilisation générale contre le pouvoir togolais

    Les mouvements DMK-Originale, DMP et LDP ont publiquement appelé à une mobilisation générale contre le gouvernement togolais. Ce dernier a été jugé affaibli par la décision récente de la Cour de justice de l’CEDEAO concernant la réforme constitutionnelle. Les signataires dénoncent la réaction du régime, qui conteste la compétence de la juridiction régionale, et appellent les organisations régionales CEDEAO et Union africaine à s’engager pour appliquer la Charte Africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance.

  • Kléber Dadjo, le militaire devenu président du Togo

    Kléber Dadjo, le militaire devenu président du Togo

    Kléber Dadjo est un officier supérieur et homme d’État qui a dirigé le Togo pendant trois mois entre janvier et avril 1967. Son parcours s’est construire dans les armées coloniales avant de se prolonger au service des États nouvellement indépendants. Malgré son passage à la tête de l’État, il reste paradoxalement moins connu que d’autres figures de la période post-indépendance du Togo. Son ouvrage biographique, publié en 2026, offre l’occasion de revenir sur son parcours et sa place dans la construction de l’État togolais.

  • LA RACINE rejette la Constitution de la Cinquième République

    LA RACINE rejette la Constitution de la Cinquième République

    Le parti politique LA RACINE, dirigé par Outcha Koffi Soké Sylvanus, s’oppose fermement à la Constitution du 6 mai 2024 et appelle les Togolais à un sursaut patriotique pour préserver l’unité et le futur du pays. Ils estiment que cette nouvelle constitution transforme la République du Togo en une monarchie, sans respecter les normes constitutionnelles et contre la volonté populaire. La déclaration invite tous les Togolais à un sincère amour patriotique pour sauver le pays.

  • Grève de la faim de Marguerite Gnakadé : TOGO-ESPOIR appelle à la libération de l’ancienne ministre des Armées

    Grève de la faim de Marguerite Gnakadé : TOGO-ESPOIR appelle à la libération de l’ancienne ministre des Armées

    Le mouvement TOGO-ESPOIR s’inquiète de l’état de santé de Marguerite Gnakadé, ancienne ministre des Armées, qui mène une grève de la faim depuis plus d’une dizaine de jours pour dénoncer sa détention. L’organisation appelle à sa libération immédiate et alerte sur les risques d’un drame humain. Selon TOGO-ESPOIR, l’état de santé de Marguerite Gnakadé se dégrade. Le mouvement affirme que des preuves doivent étayer les accusations portées contre elle et qu’aucune différend politique ou divergence d’opinion ne justifie que la vie d’une personne soit exposée à un danger irréversible. TOGO-ESPOIR met en avant les liens familiaux de Marguerite Gnakadé avec Kpatcha Gnassingbé, son frère détenu depuis 17 ans, ainsi que la présence selon l’organisation de plusieurs dizaines d’autres personnes détenues pour des raisons politiques. L’appel est adressé au président du Conseil Faure Gnassingbé pour qu’il « fasse prévaloir la sagesse », ainsi qu’à la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), à la société civile, aux autorités religieuses et traditionnelles, aux acteurs politiques et à la communauté internationale pour la libération immédiate des prisonniers politiques.

  • La famille Fabre dénonce une cabale visant à salir sa mémoire

    La famille Fabre dénonce une cabale visant à salir sa mémoire

    Une vidéo publiée le 12 août 2026 par un internaute anonyme, qui insinue une relation intime entre la mère de Jean-Pierre Fabre et l’ancien président togolais Gnassingbé Eyadéma, a provoqué la réaction de la famille Fabre. Le 15 août, les enfants de Louis Henri Fabre et Hélène Dovi Franklin ont publié un communiqué dans lequel ils dénoncent une « cabale » visant à salir la mémoire de leur mère pour discréditer l’opposant togolais. Ils menacent une action en justice.

  • Le double discours des puissances occidentales sur la démocratie en Afrique

    Le double discours des puissances occidentales sur la démocratie en Afrique

    L’universitaire togolais Ayayi Togoata Apedo-Amah critique les contradictions de la politique des grandes puissances en Afrique. Il souligne que le discours sur la démocratie, les droits humains et la gouvernance ne sont que des masques pour protéger leurs intérêts prédateurs.

  • Patrice Talon tente de rester au pouvoir malgré la constitution béninoise

    Patrice Talon tente de rester au pouvoir malgré la constitution béninoise

    Depuis que Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo et Yayi Boni ont occupé le poste de président du Bénin, on n’a jamais vécu une prise de pouvoir par derrière, comme c’est le cas aujourd’hui avec Patrice Talon qui a démocratiquement remplacé Yayi Boni et devrait laisser sa place au nouveau président Romuald Wadagni. Les observateurs extérieurs se demandent si Patrice Talon n’a pas quitté la présidence pour mieux rester en place. Il était déjà question d’un risque grand pour le nouveau président du Bénin, de même parti politique que Patrice Talon et son successeur possible, d’être contraint par ce dernier qui ne lui permettrait pas de gouverner librement. Aujourd’hui, où Patrice Talon s’est fait élire président du sénat avec des pouvoirs exorbitants trois mois après la fin de son second mandat, il est évident que tout était prévu pour que les choses soient ainsi. Il est également évident qu’il n’a pas soucié des risques pour la démocratie de son pays. En effet, alors que nous Togolais admirons la démocratie béninoise et l’utilisons comme exemple pour critiquer le régime togolais, nous espérons que les institutions qui constituent le socle de la démocratie béninoise soient suffisamment solides pour résister aux manigances actuelles de Patrice Talon. Nous espérons également qu’il ne parviendra pas à mettre fin à la démocratie américaine comme Donald Trump l’a tenté aux États-Unis.