Le Togo et le Burkina Faso sont en train de renforcer leur coopération pour améliorer la fluidité du corridor routier Lomé-Ouagadougou, une voie d’une longueur supérieure à 1000 kilomètres, essentielle au transit sous-régional. Des échanges ont eu lieu récemment à Lomé entre les représentants des deux pays dans le domaine du transport et de la logistique.
Des problèmes identifiés
Les discussions ont permis de repérer plusieurs obstacles au bon fonctionnement de ce corridor, notamment les difficultés routières, les lourdeurs administratives, l’état avancé du parc automobile et le manque d’équipements de manutention. Les participants ont également évoqué l’encombrement des camions, l’insuffisance de parkings pour gros porteurs et les problèmes de sécurité au port.
Vers une coordination renforcée
Les deux parties ont exprimé leur volonté d’améliorer la coordination entre eux. Le Togo a indiqué travailler sur des mesures visant à mieux répartir les responsabilités en cas de retards et à renforcer la transparence dans l’organisation du fret.
Le transport routier est considéré comme un outil stratégique pour le développement et l’intégration régionale, selon le ministre togolais des Transports, Komlan Kadjé.









